Zhoushan - Les us et coutumes de Zhoushan, capitale de la pêche 
cctv.com 07-03-06 20:30 

Sur le port de pêche de Shenjiamen, on peut voir comme dans le passé des silhouettes d'hommes à la barre des sampans. Il s'agit d'un métier ancestral. Et aujourd'hui encore, ces petites embarcations servent encore aux habitants des deux côtés du port de pêche, où ils peuvent facilement sortir et entrer.

"Nous prions le Vieux souverain du ciel de nous apporter un bon vent, pour que les vieux bateaux du dragon atteignent sans souci l'autre quai, où reposent les vieux vins. Les vieux vins si bons, si parfumés."

Zhoushan, la célèbre capitale chinoise de la pêche se situe à l'est de la province du Zhejiang. C'est un archipel de plus d'un millier d'îles, petites et grandes, dispersées comme des lotus sur la mer d'émeraude. C'est le plus grand archipel de la Chine.

Shenjiamen est l'un des trois plus grands ports de pêche du monde. Au coeur de Zhoushan, la capitale de la pêche, ce port reste la principale destination des bateaux de pêche. C'est donc aussi le plus important centre de distribution de produits aquacoles de diverses régions.

Les parfums de poisson se répandent partout à Zhoushan. Tous les jous, d'innombrables commerçants de tous les coins du pays viennent ici pour une seule chose : le poisson. Et les voyageurs lointains se plongent dans l'ambiance nocturne de la rue Bin-gang de Shenjiamen, pour savourer les fruits de mer. C'est même devenu un pilier du tourisme.

Grâce à quoi, les restaurants en plein air de Shenjiamen sont aussi renommés que le port de pêche.

Le nom de Shenjiamen existe depuis très longtemps. Sous la dynastie des Song, Xu Ke a écrit dans les "Annales illustrées de Gaoli": "Shenjiamen est cerné par quatre montagnes, chaque paire de montagnes se faisant face comme des portes. Une dizaine de familles de pêcheurs et de bûcherons y vivent." Il s'agit des écrits les plus anciens sur Shenjiamen. La preuve que dans les années de Xuanhe, sous la Dynastie du Nord il y a plus de 900 ans, ce lieu était un paisible paradis terrestre.

Zhoushan se situe au sud de la vallée. Les deux pans de montagne s'étendent et se couchent au bord de la mer, comme pour renconter les bateaux. C'est de là que vient le nom de Zhoushan: Zhou, pour bateau, et shan pour montagne... le lieu de rencontre des bateaux et de la montagne.

Zhoushan est donc un univers de bateaux. Qui attire des milliers de navires chaque année à la haute saison de pêche.

L'espace maritime chinois est immense, et sa présente des visages très différents au nord et au sud du pays.C'est pourquoi dès l'antiquité, les bateaux n'étaient pas les mêmes selon qu'ils naviguaient dans les mers du nord ou du sud.

La plupart des techniques de construction navale étaient transmises de maître à disciples. Et il ne reste que très peu de traces écrites et de plans. Après l'abandon du bateaux à voile en bois pour la mer, la construction navale a connu un puissant essor.

Jiang Fulong habite sur l'île de Xia Zhi. C'est un maître de la maquette de bateau. Dans sa simple cabane, diverses formes de bateaux racontent l'histoire navale de Zhoushan.

Jiang Fulong, maître de la maquette de bateau

"Ce sont les yeux du bateau de pêche. A l'époque, le premier batelier avait commandé un bateau à mon maître. Lorsqu'on plaçait les yeux, il fallait les diriger vers la mer, pour voir plus de poissons. Mais sur le bateau de transport, les yeux devaient s'orienter vers le quai, pour viser la terre."

Les bateaux de pêche de Zhoushan sont très différents de ceux du Fujian, du Guangdong et d'ailleurs. On les distingue avant tout par les deux grandes cornes qui s'élèvent en V. C'est la caractéristique de la plupart des proues des grands bateaux de Zhoushan. Mais ces deux cornes n'ont pas de lien direct avec la navigation ou la pêche. Elles permettent en tout cas de reconnaître au premier coup d'oeil un bateau de Zhoushan.

Chez Jiang Fulong, nous avons vu trois formes de godille différentes. Celle des pêcheurs du Fujian est faite d'une seule pièce de bois. A Zhoushan, la godille se compose de deux pièces de bois. Tandis que depuis Shanghai et dans le nord, elles en comptent trois. Jiang Fulong nous a expliqué pourquoi: quand un bateau du Fujian arrivait dans l'espace maritime de Zhoushan, il fallait souvent réparer sa godille victime des vagues. Les pêcheurs rassemblaient deux pièces pour pouvoir continuer leur route. Et quand ce même ce navire montait vers Shanghai et au-delà, la deuxième avarie sur la godille les amenait à la réparer en trois parties.

Sur le port de pêche de Shengjiamen, nous avons vu la réplique d'un bateau ancien.

C'est un navire typique du passé de Zhoushan. Ce type de bateau servait à la pêche et aux transports. Les habitants l'appelaient "sourcil vert". Il était chargé de glace et assurait le transport des produits frais. Ce bateau était peint en vert pour le distinguer des autres embarcations de pêche.

Le "Sourcil vert" porte aussi deux grandes cornes. Mais que signifient-elles? Pourquoi les constructeurs ornaient ainsi les proues des navires ?

Un passionné des bateaux de Zhoushan nous a donné la réponse.

Hu Mu, passionné des bateaux de Zhoushan

"Le bateau à voile "Sourcil vert" est le plus typique des navires de Zhoushan. On l'appelait autrefois le "bateau de Diao". Le mot Diao est utilisé par les habitants de Zhoushan comme un nom général pour les oiseaux. Ils ont toujours appelé les oiseaux comme ça, "Diao". Et c'est donc aussi le qualificatif de ce bateau. En chinois, Diao est aussi un surnom d'Aigle. Les deux cornes en forme de V que vous voyez ressemblent aux deux ailes déployées par un aigle."

On le voit, le "Sourcil vert" est un bateau oiseau entré dans la légende. Dans l'antiquité, le bateau oiseau, celui du Fujian, celui du Guangdong et le bateau de sable étaient les quatre principales embarcations traditionnelles en Chine. Mais qu'estc-e qui a poussé les ancêtres de Zhoushan à créer ce type si particulier de bateau de pêche en forme d'oiseau?

Tournons nous maintenant vers l'époque primitive de l'Hhumanité. Voici un objet intitulé "deux oiseaux portent le soleil", lors de recherches archéologiques dans les vestiges de Hemudu. Il y a plus de 7000 ans, les hommes vivant à l'est du Zhejiang pensaient que le soleil était porté par deux grands oiseaux lorsqu'il se levait. Et ils pensaient aussi que le soleil avait créé les êtres vivants formant un ensemble avec les oiseaux.

Nous pouvons donc facilement imaginer pourquoi ces hommes ont conçu un bateau de pêche en forme d'oiseau... c'était une manière de marquer leur culte pour les oiseaux.

Ce culte original voué aux oiseaux était vraiment généralisé dans la haute antiquité. Sous les Shang et les Zhou, les Niaoyi avaient choisi l'oiseau comme totem. Et les archéologues pensent qu'il y a plus de 7000 ans que l'homme a commencé à labourer et à pêcher dans la région de Zhoushan. Et peut être que ces premiers habitants qui vouaient un culte aux oiseaux étaient une branche des Niaoyi.

Le 3 mars du calendrier lunaire est une journée de foire folklorique à Zhoushan. La saison printanière de la pêche vient de se terminer. Les pêcheurs chanceux veulent fêter joyeusement leur bonne campagne.

Ces troupes folkloriques réunissant instruments à vent et percussions sont courantes à Zhoushan. Gongs et tambours sont les piliers de la musique locale.

Les percussions de Zhoushan ont acquis une réputation mondiale à partir des années 1950, s'octroyant une niche musicale à part.

Mais peu de gens savent que les gongs et les tambours servaient à leur origine comme outils sur les bateaux de pêche.

Wei Junyun

"Autrefois, les bateaux à voile n'avait pas de sirène. Les gongs et les tambours étaient utilisés à la place. Lorsqu'un navire s'ensablait ou s'échouait sur des écueils, ou en cas d'accident, les pêcheurs frappaient les gongs et les tambours. Et leur son pouvait être entendu de très loin."

Zheng Yuechang

"Il frappe les gongs et les tambours sans rythme particulier. Les pêcheurs des alentours les ont entendus, et ont su qu'un navire venait certainement d'avoir un accident. Autrefois, les gens étaient très bons. Dès qu'un bateau faisait ainsi retentir ses gongs et ses tambours, tous le monde se mobilisait pour le secourir."

Wei Junyun

"Quant aux navires de transport, chaque fois qu'ils accostaient, ils devaient frapper leurs gongs. Ainsi, tous les passagers en train de dormir savaient qu'ils étaient arrivés à bon port dès qu'ils les entendaient."

Zheng Yuechang

"Ce sont les principales fonctions des gongs et des tambours. Mais on s'en servait aussi pour se divertir, pendant les temps libres. Sur les navires, aux périodes de repos, les marins pouvaient lire des romans classiques. Mais les analphabètes se contentaient de frapper les gongs et les tambours ou de jouer du violon à deux cordes, pour se distraire. Voilà à quoi servaient autrefois ces instruments à percussion. Et aujourd'hui, ils sont innombrables à Zhoushan."

Le timbre chaleureux et brut des gongs et des tambours de Zhoushan et le caractère des pêcheurs locaux résonnent d'un ton très naturel. Et certains racontent que les pêcheurs de Zhoushan ont utilisé ces percussions pour faire retentir la réputation de Zhoushan, la capitale de la pêche.

Au premier jour de chaque saison de pêche, les pêcheurs doivent se rassembler sur la plage pour une cérémonie de sacrifice à lamer. On offre au Roi-Dragon de la mer du vin, du poisson, et de la viande de trois animaux domestiques, boeuf, mouton et porc. Après s'être s'agenouillé, incliné et prosterné selon les rites chinois, on brûle des documents officiels pour la libre circulation, afin de favoriser une bonne campagne et un voyage sans encombre. C'est le moment le plus solennel pour les familles de pêcheurs. On dit "Ouvrir une bouteille de vin étranger".

Et chaque fois que les bateaux rentrent sains et saufs, les pêcheurs doivent boire une bouteille de vin étranger en guise de reconnaissance au Roi-Dragon de mer pour sa protection et pour célébrer la bonne campagne de pêche.

Zheng Yuechang

"Tous les membres des familles de pêcheurs, les jeunes comme les anciens, se rassemblaient sur le port pour attendre le retour de leurs proches partis en mer. A ce moment là, en mer et sur la côte, on entendait retentir les coups de gongs et de tambours. C'est ainsi qu'on célébrait le retour des navires, d'où le nom des gongs et des tambours "retour de mer."

A part un tout petit nombre d'indigènes, la plupart des habitants de Zhoushan sont venus des villes de Ningbo, de Taizhou, de Wenzhou, et d'autres coins de la province du Zhejiang. Au fil du temps, ces pêcheurs ont apporté à Zhoushan les coutumes de leurs diverses régions.

Certaines de ces coutumes ont des origines surprenantes. Prenons l'exemple de l'étrange rite du mariage avec un coq, pratiqué dans le région de Zhoushan : un futur marié ne pouvait arriver à temps à son mariage, à cause de tempêtes imprévues durant la campagne de pêche. Sa famille a donc demandé à la soeur cadette du futur marié de célébrer le mariage en portant un coq sur le place, à la place de son frère. Ce coq devait être élevé dans un cage placée dans la chambre nuptiale jusqu'au retour du futur marié.

Sur certains petits navires, une autre coutume est toujours pratiquée: avant chaque repas, les pêcheurs doivent jeter de la nourriture nen mer. On appelle cela "récompenser les âmes errantes". Car pour les locaux, les âmes des victimes de naufrages et d'accidents flottent en mer. Ils leur offrent donc de la nourriture pour les apaiser et favoriser leur bonne chance.

A Zhoushan, jusqu’à présent, une phrase est très répandue. Dans une étendue de 3 pouces à bord, c’est la chambre de la mère, mais en dehors de ces 3 pouces, on peut voir le Roi des enfers. Sur l’immensité de la mer mystérieuse, les vagues changent au gré des temps. Autant de visages de la nature ont créé autant de croyances et de taboux des gens.

Fang Changsheng

"Sur les bateaux, il existe beaucoup de croyances et de taboux que les gens ordinaires ne peuvent pas comprendre. Par exemple, pendant les repas, les pêcheurs font très attention à la manière de placer les bols et les baguettes, et à d'autres choses encore. Le bol ne doit pas être renversé, ni les baguettes posées sur le bol. Manger le poisson exige de respecter des règles précises. Ainsi, après avoir mangé un filet de poisson, on ne doit pas immédiatement le retourner pour manger l'autre filet. Parce qu'en bateau, le mot renverser a un sens très particulier. Retourner le poisson, c'est comme renverser le bateau en chinois."

Pour les pêcheurs, le Dragon est un génie. Les anciens pêcheurs de Zhoushan baptisaient ainsi leur bateau "dragon de bois". Lorsqu'un bateau neuf était mis à l'eau et partait en mer, les habitants l'appellaient "La mise à leau du dragon de bois". Car dans le dialecte de Zhoushan, "mise à l'eau" se prononce comme "riche et peuplé". C'est de bon augure pour les navires. Sur chaque embarcation, on ménageait une cabine sacrée pour le bouddha des bateaux. Avant toute mise à l'eau, une cérémonie mortuaire était célébrée sur chaque navire, en faveur du bouddha des bateaux. Pour les pêcheurs, ce bouddha n'est pas un Dieu unique, car leurs origines et leurs croyances étaient multiples. Certains pêcheurs faisaient des sacrifices pour "Guan gong", le titre donné à Guan Yu, le Dieu de la Guerre. D'autres vouaient leur culte à Matsu, la "Sainte Mère du Ciel", protectrice des pêcheurs et des marins. D'autres encore croyaient que le bouddha des bateaux avait l'apparence du Roi-Dragon.

"Un, deux, Trois.... Un, deux, Trois."

Partis du port de Shenjiamen, nous arrivons après quelques heures de bateau, sur les îles Zhongjieshan. Cet archipel habité se situe à l'extrémité orientale de Zhoushan. Les habitants locaux l'appellent donc "Dongji, l'extrémité est". Les "Dongji" sont composées de plusieurs petites îles dont Dong Fushan, Qingbin, Miao Zihu et Huangxing. Pendant longtemps, les difficultés de communication et l'interdiction de transport en mer appliquée par les Dynasties des Ming et des Qing, ont privé cette région de développement. Ce n'est que tard dans l'histoire, que des Chinois originaires du Fujian sont venus s'installer dans ces îles.

"A Qingbin et Miao Zihu, le bouddha porte un pantalon de dragon". C'est la parole d'un chant folklorique qui vient immédiatement à l'esprit des habitants de Zhoushan quand on leur parle de "Dongji".

A la différence des autres îles de Zhoushan, les habitants de "Dongji" célèbrent en effet un bouddha vêtu d'un pantalon de dragon.

"On ne trouve pas n'importe où un bouddha portant un pantalon de dragon. Notre bouddha est vêtu différemment des autres. Moi je suis originaire du Fjian. Et lui aussi vient du Fujian. Sur tout "Dongji", c'était le plus ancien."

Au musée de Putuo, nous avons découvert cette parure très particulière. Il s'agisait d'un pantalon de dragon avec de grandes entre-jambes et une robe avec un pan de grosse toile, que portaient autrefois les pêcheurs de la Mer Jaune. Ce vêtement illustre le style des ancêtres des Etats de Wu et de Yue, au Printemps et à l'Automne, et à l'époque des Royaumes combattants.

Cette forme de vêtements assez large est bien adaptée au travail en bateau.

Mais qui est donc ce bouddha au pantalon de dragon célébré sur les îles "Dongji"?

C’est une histoire vraie. Pourquoi cet homme venu de loin à Dongji, une petite île très éloignée a allumé un flambeau dans la nuit ? Restez avec nous pour suivre les us et coutumes de Zhoushan.

Vers 1838, au sommet du règne de Dao Guang, sous la Dynastie des Qing, un événement étrange est survenu dans l'espace maritime de "Dongji". Par une nuit noire et sans étoile, des pêcheurs ont aperçu depuis la mer des flammes sur la montagne. On croyait alors que depuis cette montagne inhabitée, un immortel dirigeait la navigation.

La nouvelle s'est rapidement propagée. Et les pêcheurs de tout le pays sont venus en masse.

Mais au bout d'un moment, ces pêcheurs ont constaté que le "feu mystérieux" avait disparu.

Par une journée calme, un groupe de pêcheurs audacieux s'est alors hissé sur la montagne pour percer le secret du "feu mystérieux". Et ils ont découvert le corps sans vie d'un homme, près d'un feu déjà éteint. Il avait des allures de pêcheur, vêtu d'un pantalon en piteux état.

Sur une des pentes de l'île de Miao Zihu, nous avons trouvé cette tombe antique. Le tombeau est orienté vers la mer. Ce lieu est appelé par les habitants locaux "la montagne où on allumer le feu". Car ce pêcheur appelé "Chen Caibo" a trouvé le sommeil éternel là où il avait allumé son feu de camp.

La légende locale rapporte aussi que Chen Caibo était un pêcheur venu du Fujian. Lors d'une tempête, son bateau a heurté un écueil et a coulé près de l'île de Miao Zihu. Les autres pêcheurs se sont noyés et il a été le seul à pouvoir rejoindre l'île de Miao Zihu, grâce à ses bonnes qualités de nageur. Et il a vécu sur cette île déserte comme un homme primitif.

Une fois sur l'île, Chen Caibo a constaté que de plus en plus de bateaux pêchaient dans ces eaux dangereuses. Il a ramassé des branches et des herbes sèches pour allumer des feux la nuit et guider les bateaux de pêcheurs.

Plus tard, des pêcheurs sont venus sur l'île pour construire un temple en l'honneur de Chen Caibo. Depuis, l'île s'appelle "Miao Zihu".

Les îles "Dong ji" sont bien loin de la ville. Le folklore y est authentique et les habitants hospitaliers. Peut-être grâce à ce bouddha-pêcheur bienveillant et généreux.

De nombreux habitants de "Dongji" s'occupent toujours à des travaux traditionnels, comme la pêche d'un poisson appelé l'épinéphèle, le séchage des crevettes et des algues alimentaires.

Depuis une centaine d'années, on y perpétue aussi la tradition de la "cueillette de la moule", un coquillage à la chair raffinée.

Avec de simples outils, les pêcheurs plongent pour ramaser les moules et autres coques qui vivent sur les récifs autour de l'île.

Ces modes d'existence spécifiques ont permis aux femmes et aux hommes de "Dongji" de devenir de bons nageurs.

Les hommes travaillent en mer, et les femmes se chargent des travaux ménagers, de la réparation des filets et du matériel de pêche.

Cette vie d'apparence simple et monotone est en fait remplie de couleurs et d'éclat pour les femmes de pêcheurs.

Wang Yazhen (Femme de pêcheur)

"Autrefois, chaque famille avait 7 ou 8 enfants. En tout cas pas moins de 5 ou 6. Les parents devraient travailler très dur. Chaque année, inlassablement, ils travaillaient sous le soleil, le pantalon roulé très haut, les pieds brûlés par le soleil. Cela m'a inspirée pour dessiner un grand pied tout rouge, pour montrer la peine de nos parents dans leur travail."

"Papa, Papa."

A Zhoushan, l'homme a fondé sa prospérité sur la mer et c'est la femme qui met de la couleur dans la vie. Ensemble, ils écrivent l'histoire de la capitale de pêche.

Rédacteur: Baiyun  Origine:CCTV.com

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