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Six petits villages de pêcheurs établis le long de la côte. Chaque jour, à midi, on tend des filets dans la baie. A quatre heure de l’après midi, lorsque le soleil se couche à l’horizon, on remonte les filets. Ainsi s’écoule le temps sans que l’on s’en aperçoive.
Dès la première baignade, on est impressionné par le bleu foncé des eaux de la mer. Même les vagues soulevées par le vent brillent de cette couleur. Un bleu foncé passionnant, et fascinant.
Voulez-vous connaître les secrets de la mer ? Vous avez plusieurs choix pour cela. Vous pouvez voler, et cette aventure sera sans doute excitante. En restant à basse altitude, vous apercevrez un groupe de rochers couchés au bord de la mer. Cet endroit est appelé Xiamaling. Face à cet objet emblématique, pouvez-vous deviner où vous êtes ?
Le bout du monde.
La ville de Sanya porte le surnom de bout du monde, où l’homme vit en harmonie et en bonne entente avec la nature.
La ville de Sanya, dans le Hainan, est située à l’extrême sud du continent chinois et a la même latitude que Hawaï, aux Etats-Unis. Sanya n’est jamais attaquée par le froid. C’est une ville littorale où résident 500.000 habitants. Il suffit de longer cette avenue, pour entrer dans la ville bâtie sur la baie aux eaux bleues. Un vent un peu salé serpente au milieu des immeubles. Commençons par vous présenter la ville de Sanya.
Guide touristique de Sanya
« Chers amis, je crois que tout le monde a envie de savoir pourquoi notre ville est appelée Sanya. Je vais vous l’expliquer. En bas, la ville de Sanya est traversée par une belle rivière du même nom. La rivière de Sanya est alimentée par deux affluents, du côté est et du côté ouest. Ils se jettent ensemble dans la rivière de Sanya. A l’endroit où ils se réunissent, ils forment un « Y » que l’on aperçoit d’en haut. En bas, c’est la rivière de Sanya. »
D’innombrables bateaux de pêcheurs attendent à l’embouchure de la rivière de Sanya. Des groupes d’édifices modernes remplacent les anciens petits villages de pêcheurs. Et il est difficile de reconnaître la lettre « Y » à travers ces immeubles. La baie calme qui s’étend devant nous est colorée de bleu. La ville est couverte l’ombre des cocotiers. Des gens en vacances se mettent à l’abri du soleil et bavardent. On reconnaît les accents du nord ou du sud. De temps à autre, vous pouvez entendre quelqu’un qui parle à haute voix un dialecte du nord-est du pays.
Ceux qui vivent depuis des générations à 18 degrés de latitude du nord sont familiers des forêts de cocotiers. Des habitants de Sanya nous confient que le cocotier comprend l’homme. Lorsque l’homme est heureux, le cocotier est heureux lui aussi. Tous ceux qui viennent à Sanya prennent plaisir à boire du jus du noix de coco pour se rafraîchir.
Vous connaissez la chambre éclairée par le soleil qui donne sur la mer ? Elle vous apporte un autre genre de vie. On s’assoit sous le toit, et on écoute le bruit des flots. On peut aussi prendre un thé, lire un journal ou encore prendre son petit déjeuner. Il faut profiter pleinement des plaisirs que procure le temps qui s’écoule. La chambre à vue signifie que lorsqu’on ouvre la fenêtre, on peut apercevoir la mer. C’est un site propre à Sanya.
A l’ouest, le dernier nuage du crépuscule disparaît. Au bord des eaux aux rides limpides règnent le calme et la sérénité. En donnant libre cours à votre esprit, voulez-vous toujours savoir pourquoi cette ville est appelée Sanya ?
Yang Qiyuan travaille dans le secteur du tourisme à Sanya. Il souhaite parfaire ses connaissances de l’histoire de sa ville.
Yang Qiyuan, président de la Société des investissements touristiques de Sanya
« Tout le monde dit que Sanya est alimenté par les affluents Est et Ouest, qui forment un caractère chinois « Y ». Ce « Y » et la région des villages seraient très récents. Cependant, nous nous sommes beaucoup documenté. D’après les chroniques de la Dynastie des Ming et cette carte impériale, le Bassin de Sanya, le Port de Sanya, et la ville de Sanya ont une existence ancienne. C’est pourquoi il est vraiment nécessaire de vérifier l’histoire de Sanya. »
Yang Qiyuan, Song Aijun et Ye Biwei ont consulté une quantité de documents historiques concernant la région de Sanya. Selon eux, Sanya est un site occupé depuis l’antiquité, et il reste encore beaucoup d’éléments à découvrir.
La mer conserve son teint bleu, mais il arrive qu’elle se déchaîne, ou qu’elle s’apaise comme un tissu de soie bleu et ondule au vent. À l’horizon, le ciel et la mer se mélangent. Sur le site touristique du bout du monde s’empilent les rochers. Plein de signes restent à décrypter.
Yang Qiyuan, président de la Société des investissements touristiques de Sanya
« Sur ce rocher, on retrouve des traces effectivement laissées par des êtres humains, et laissées intentionnellement. Ce morceau de rocher avec un autre, qui se trouve un peu plus loin, forment le site « Hai Pan Nan Tian ». Ce rocher-là est posé artificiellement, il ne provient pas d’ici. »
D’après la trace de l’écoulement des eaux, ce rocher a été renversé, et de nouveau trempé dans l’eau.
Yang Qiyuan, président de la Société des investissements touristiques de Sanya
« Vous devinez ici que des coups ont été portés à la pierre. Leurs traces se succèdent, les uns à côté des autres. Oui, c’est évident. Il me semble qu’il y a aussi des trous. Oui. Ce sont exactement des trous. A l’époque, il n’y avait ni grue élévatrice, ni machine à couper. Tout était effectué manuellement. Il fallait déployer d’immenses efforts pour découper ce rocher. »
En contournant le rocher, nous avons retrouvé les quatre caractères chinois « Hai Pan Nan Tian ». La coupe de cet immense rocher avait-elle pour but de graver ces caractères, ou y a-t-il encore d’autres histoires plus importantes à découvrir ?
Des immeubles se dressent au bord de la plage de sable blanc et fin. Les pêcheurs sont en train de remonter les filets. C’est un travail, et c’est aussi un spectacle auquel assister. On finit par remonter tous les filets avant le coucher du soleil. Mais aucun filet n’est bondé de poissons, et les pêcheurs urbains doivent changer de mode de vie.
Les vagues se soulèvent et ne cessent de nettoyer les traces laissées sur la plage. On entend de temps en temps des éclats de rire. Sous le soleil, au bord de la mer et sur la plage, les lumières éblouissantes attisent l’enthousiasme des gens qui se filment et s’amusent. Mais vous pouvez aussi quitter la plage et vous glisser dans l’eau.
Guide
« Tout le monde tend sa main. Allez, on va le faire ensemble. Déployez vos cinq doigts et les balancez de gauche à droite. Vous désignez l’endroit où vous ne vous sentez pas bien, par exemple les oreilles. »
Pas d’inquiétude, la sécurité prime sur tout.
Une fois sous l’eau, vous serez très excité. Voilà un poisson du paradis. Mais il nage très vite, n’essayez pas de le rattraper.
Voilà un liparis, une sorte de poisson limace. Faites attention, ne vous laissez pas piquer par ses nageoires, elles sont venimeuses. Prenez garde de ne pas partir avec quoi que ce soit car ces animaux appartiennent au monde de la mer.
Que ressent-on à une latitude de 18 degrés ? Une forte vision de couleur verte. Sanya est verte toute l’année. Vous êtes entouré de plus de 4.000 espèces de plantes tropicales. Outre sa beauté, le vert constitue aussi une source de vie pour nous. Une dizaine de cocotiers peuvent nourrir un être humain. Savez-vous qu’à Sanya, on peut aussi déguster les meilleures bananes de Chine.
Fan Zhiguang, président de l’Association des bananes de Sanya
« Ce sac joue un grand rôle. Lors qu’il y a de soleil, le sac joue le rôle de reflet. Le bleu se transforme ainsi en vert !
Les bananes produites à Sanya dans le Hainan ont plusieurs qualités. Tout d’abord, lorsqu’elles sont mûres, elles sont dorées sous la peau ; ensuite, elles sont sucrées à 25 degrés, enfin, elles se conservent longtemps, 15 jours de plus que toutes les autres bananes. »
Li, négociant en bananes.
« Des bananes aussi belles peuvent être vendues à quel prix à Beijing ? »
« Ces bananes, on peut facilement les vendre entre 58 à 60 yuans la caisse. Oui, facilement. »
« Tout à l’heure, vous m’avez dit qu’il y avait une différence de couleur entre les bananes ? »
« Il faut peler la banane pour le savoir. Cette couleur est celle d’une goutte d’eau blanche. Grâce à ces gouttes d’eau, on obtient la couleur dorée. A Haikou, Dongfang, Wanning et Wenchan, on n’a pas ce genre de gouttes d’eau. Ni à Loudong, ou à Banqiao de Dongfang. Regardez cette abondance en eau des bananes de Sanya ! La couleur est de première qualité. Tout le monde le sait, lorsqu une banane est touchée par le froid, la couleur de la peau devient terne. Sans eau, elle peut devenir rouge. Là, c’est blanc, c’est différent. »
La vente des bananes de Sanya sur les marchés de Beijing n’est apparue qu’à une date récente. Ce n’est que ces dernières années que l’on a introduit de l’étranger des bonnes espèces de bananiers, qui produisent des grands fruits et de bonne qualité.
Il y a 300 ans, lors que l’empereur Kangxi a commencé d’apprendre les mathématiques, il n’avait certainement pas l’occasion de déguster ce genre de bananes. Mais Kangxi s’intéressait beaucoup à la science occidentale. Ces bouts de papiers jaunis ont une grande valeur. Ce sont les manuscrits de l’empereur, sur lesquels il faisait ses exercices d’arithmétique, dont certains indiquent l’âge de ses favorites.
A l’époque, 4 à 5 missionnaires fréquentaient le Palais impérial. La plupart d’entre eux ont participé à la mise au point, en 1716, de « l’Atlas complet de l’Empire ». Pour la première fois, la Chine dressait une carte nationale grâce à des moyens scientifiques. 7 points de mesures sont fixés dans le Hainan. Cela concerne aussi la ville de Sanya. Cet événement historique a-t-il exercé une influence sur la vie actuelle des habitants de Sanya ?
Aujourd’hui, lorsqu’on arrive à coté de l’immense rocher « Hai Pan Nan Tian », il suffit de faire quelques pas de plus pour prendre une photo devant le site « Nan Tian Yi Zhu », qui signifie « pilier pour soutenir le ciel du sud », un site très connu du public chinois du fait qu’il a servi de motif aux billets de 2 yuans.
Yang Qiyuan, président de la Société d’investissement touristique de Sanya
« Ce rocher là, on ne sait pas d’où il provient. Mais on sait qu’ il a été posé ici après avoir été découpé. Comme il cache les caractères « Han Pan Nan Tian » et empêche les touristes de prendre des photos, on a failli le déplacer. »
Sur le rocher « Han Pan Nan Tian » a été gravé le titre de « Commissaire impérial Miao Cao Tang ». Mais qui est ce Miao Cao Tang ?
Yang Qiyuan, président de la Société des investissements touristiques de Sanya
« Dans la plupart des cas, des intellectuels ou des touristes intéressés nous posent des questions pour savoir qui a gravé les caractères « Han Pan Nan Tian » sur le rocher, si le commissaire impérial Miao Cao Tang est l’auteur de ces caractères, qui est Miao Cao et Tang, pourquoi on grave des caractères sur un rocher découpé ? »
A Hainan, nous avons retrouvé des archives, comme ces « Chroniques Annuelles du département de Yazhou ». Mais elles ont été éditées à l’époque moderne. On ne peut y lire que ces quelques mots : « le commissaire impérial a gravé ‘Han Pan Nan Tian’ à Xiamaling ». Une impression se dégage : Miao Cao Tang ne doit pas être le nom d’une seule personne, mais plutôt trois patronymes. On a retrouvé à Beijing, dans la Cité interdite, des « Chroniques Annuelles du département de Yazhou » qui datent de l’an 20 du règne de l’Empereur Qianglong. Il y est écrit :
« En novembre de l’année 53 du règne de Kangxi, nous avons rencontré trois commissaires impériaux venus de la capitale. Ce sont, Miao, Cao et Tang. Ils ont fait une inspection dans la région frontalière de Danzhou et ont gravé ‘Han Pan Nan Tian’ sur le rocher posé à Xiamaling, à l’est du département de Yazhou » Ce document a confirmé notre supposition.
En même temps, après nous être beaucoup documentés, nous avons su que la présence à Xiamaling de Sanya des trois commissaires impériaux Miao, Cao et Tang avait eu pour but de dresser « l’Atlas complet de l’Empire ». Si les trois commissaires sont arrivés ici conjointement et ont gravé sur ce rocher la mention « Han Pan Nan Tian » pour accomplir une mission de mesure, que faire de cet empilement de pierres ?
Guide touristique
« Cette pierre n’est pas solidaire de celle-là. Ces deux pierres ne sont d’ailleurs pas identiques. Cette pierre n’a pas de racine mais celle là, oui. Si l’on creuse à une dizaine de mètres de profondeur, on peut cependant constater qu’ elles forment un même bloc. Celle-ci n’est pas pareille. »
Julia Morley, présidente de Miss Monde
En février 2005, Julia Morley a coupé le ruban et inauguré à Sanya le tournage de la série d’émissions « A la découverte de la Chine ».
Arborant une chemise rouge vif, elle a apporté à Sanya un cadeau splendide, celui des élections de Miss Monde. Elle a fait connaître aux habitants de Sanya les plus belles filles du monde, et au monde, la beauté de Sanya.
Julia Morley, présidente de Miss Monde
« Vous savez, Sanya est inconnu dans le reste du monde. Après avoir diffusé nos émissions, beaucoup de gens nous ont écrit des lettres ou envoyé des emails pour savoir où se trouvait Sanya. La seule réponse que nous pouvions leur donner était que Sanya se trouve à l’extrême sud de la Chine. »
Sous un paysage marqué par le ciel vaste, la mer et la plage, les candidates de Miss Monde se promènent. Le moment promet d’être agréable pour chacun ; leur présence ajoute une note de gaîté à Sanya. Ces demoiselles sont chacune plus belles que l’autre. La nouvelle Miss Monde sera élue à Sanya. Qui aura la chance de porter la couronne ?
Avez vous remarqué ce Monsieur ? C’est Claudio Nardini, un Italien. Il est le directeur général de l’hôtel Sheraton de Sanya.
Claudio Nardini mène une vie très régulière à l’hôtel. Après avoir pris son café du matin, il va saluer le départ d’un client qui a déjà séjourné plus de dix fois dans son hôtel.
« Je voudrais réserver une chambre du 8 au 16 février prochain. »
« Vous pensez passer le Nouvel An avec nous ? »
« Non, c’est notre entreprise qui voudrait tenir sa réunion annuelle dans cet hôtel. »
« Très bien, à la prochaine. »
« Au revoir.»
Claudio Nardini, directeur général de l’hôtel Sheraton de Sanya
« J’ai décidé de venir à Sanya pour construire cet hôtel sans hésiter. Il y a plusieurs années, la direction de notre entreprise s’est aperçu qu’ à l’échelle nationale, Sanya n’était pas très connu. C’est pourtant une contrée à mettre en valeur. Nous sommes convaincus que c’est une région très prometteuse. »
Nous nous promenons au bord de la baie de Yalong. Les vagues se jettent sur la rive, et nous voyons sur la plage une conque d’où l’on entend d’anciennes légendes et l’écho des vagues.
Avec Claudio Nardini, le hors-bord se lance sur la mer. Il monte et descend sur les vagues. Tantôt on le voit, tantôt il disparaît. Quel beau spectacle !
Sur cette plage animée, des gens de nationalités différentes se réunissent pour jouer au même jeu. La brise venue de la mer nous rafraîchit. A Sanya règne une atmosphère de dynamisme et d’affluence. La baie de Sanya peut abriter à elle seule quelque 100.000 personnes. Il y a 300 ans, trois commissaires impériaux sont venus ici et l’un d’entre eux était occidental.
Yang Qiyuan, président de la Société des investissements touristiques de Sanya
« Ces trois commissaires sont respectivement Miao Shou, officiel chargé de l’élaboration du calendrier, Chuo Erdai, médecin impérial et Schall von Bell, un missionnaire étranger. Ce dernier connaissait la triangulation et les méthodes de mesure d’après la latitude et la longitude. »
D’après des archives, la triangulation et la méthode de mesure dite de la latitude et de la longitude mise au point par l’empereur Kangxi indiquent qu’il faut enterrer des pierres pour les conserver à jamais. Cet ensevelissement répondait à des normes strictes, le triangulaire et le repère. Yang Qiyuan, Song Aijun et Ye Biwei reprennent les règles de mesure de l’époque et effectuent des vérifications pas à pas. En peu de temps, ils découvrent un grand nombre de chiffres étonnants : la disposition de ces pierres n’est pas le fruit du hasard.
Yang Qiyuan, président de la Société des investissements touristiques de Sanya
« Nous avons bien observé cet emplacement, c’est exactement cela. D’ici, on peut apercevoir la montée et la descente de la marée. Ça c’est le repère. Mais à quoi servent ces deux pierres ? Dans la triangulation, on mesure la latitude et la longitude d’après le soleil et les astres, ce qui permet de définir notre position par rapport au pôle nord. Cette coupe sert de cadran solaire. Lors du solstice d’hiver, le soleil est à Midi, sa position est la même que sur cette coupe. Cette coupe verticale correspond à une indication de cadran solaire. »
La face du rocher géant sur laquelle a été gravée l’indication « Hai Pan Nan Tian » est orientée vers le pôle sud. Le sens vertical et le sens horizontal forment un angle de 18° 27, qui désigne la hauteur de Sanya par rapport au Pôle nord. Autrement dit, c’est la latitude locale. Cela montre que la disposition des pierres a été calculée avec rigueur. Sanya s’impose une fois de plus comme le pôle sud de la carte continentale de la Chine, bassin littoral exclu.
Aujourd’hui, ceux qui viennent passer leurs vacances à Sanya ignorent sans doute l’histoire de la ville. Mais qu’importe ! La ville leur offre autant de jouissance et de temps de loisirs. Quoiqu’il en soit, ces événements historiques importants susciteront tôt ou tard l’attention des visiteurs.
Notre histoire n’est pas encore terminée. Sur la carte, il nous est facile de remarquer que Xiamaling ne se situe pas à l’extrême sud du pays. Mais pourquoi l’a-t-on alors désigné comme étant le pôle sud ?
Yang Qiyuan, président de la Société des investissements touristiques de Sanya
« Xiamaling partie de la chaîne de montagne de Wuzhishan. En traversant le département de Yazhou, elle se prolonge jusqu’au bord de la mer. Cette chaîne est depuis toujours considérée comme le pouls du dragon. »
Les commissaires impériaux ont désigné le pouls du dragon comme le centre. Cela, nous le comprenons aujourd’hui. 300 ans se sont écoulés depuis. Sur la plage couleur d’orange, un petit bateau usé est pris par le sable. Il veille chaque jour sur la montée et la descente de la marée.
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