La crise financière mondiale a peut-être affecté le marché des beaux-arts à New-York et à Londres, mais à New Delhi les experts assurent que le marché indien se porte bien. Ils ont assisté à la deuxième édition du sommet indien des beaux-arts.
Avant même l'ouverture officielle de ce sommet, plusieurs galeries participantes avaient vendu une bonne partie de leurs oeuvres.
La première galerie à vendre des oeuvres a été la Galerie Aicon, qui a des succursales à New York et à Londres.
La directrice admet que l'année a été difficile en raison du ralentissement mondial, qui a réduit le pouvoir d'achat des amateurs de beaux-arts.
Priyanka Mathew
Directrice de la galerie Aicon
"Jusqu'au milieu de l'année dernière, nous avions des expositions, et les oeuvres se vendaient toutes et les gens en demandaient toujours plus. Surtout à New-York. La récession a eu un impact fort et profond, et nous avons constaté que les priorités des gens changeaient un peu, parce que tout le monde était sous le choc et ils ont suspendu leurs achats."
Mais dix-sept galeries des quatre coins du monde participent au sommet indien des beaux-arts, avec des sculptures de grande taille à l'entrée et des installations spéciales dans le foyer et ailleurs présentant le meilleur de l'art moderne et contemporain.
Les analystes disent que la situation actuelle représente une occasion pour ces galeries d'attirer de nouveaux clients des marchés émergents comme l'Inde et la Chine.
Jiang Hua, CCTV
Rédacteur: Tao Ruogu