Dans la mythologie grecque, Djerba était la terre des mangeurs de lotus. Aujourd'hui, le devenir de l'île tunisienne, parsemée d'oliviers et de fleurs, inquiète ses habitants. Ils dénoncent la politique touristique qui menace leur mode de vie traditionnel et dégrade peu à peu la beauté naturelle des paysages.
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Ile de Djerba : entre tourisme et préservation de |
Djerba s'étend sur 614 kilomètres carrés de verdure et autres beautés naturelles.
Située au large de la côte sud de la Tunisie, l'île a néanmoins beaucoup changé en certains endroits.
L'on y trouve 700 mille oliviers, certains ayant plus de 3 mille ans. Et les arbres fruitiers,eux , couvrent quasiment chaque parcelle du territoire.
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Ile de Djerba : entre tourisme et préservation de |
Mais les apparences sont parfois trompeuses.
La plupart des produits que l'on trouve sur le marché local sont en réalité importés.
Pendant des siècles, l'agriculture a dominé dans cette région fortement rurale, mais tout cela change aujourd'hui.
Rabia'a Ouerimi, un professeur d'anglais, indique que le manque d'eau et la faible attirance des jeunes générations pour le travail de la terre, fait qu'aujourd'hui l'agriculture est en net recul.
Rabia'a Ouerimi
Professeur d'anglais
Djerba
" Il y a des mouvement de population. Des habitants de Djerba retournent au pays. D'autres en particulier ceux qui ont vécu à Tunis, et qui ne supportent plus le bruit ici, reviennent à Djerba. Egalement les jeunes couples qui ont des enfants, veulent que leurs enfants grandissent dans un environnement sain."
L'eau provient de la partie continentale du pays grâce à des conduits qui circulent le long d'une ancienne chaussée romaine.