Dossier
Une situation très difficile donc pour les proches des passagers du vol 447 d'Air France. Une cellule de crise a été installée pour eux dans un hôtel de Rio de Janeiro.Il s'agit là de les aider et de les renseigner autant que possible.
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Parmi les 216 passagers de 32 nationalités qui voyageaient à bord de l'Airbus A-330 figuraient des cadres de grandes entreprises qui ont investi au Brésil ces dernières années, des touristes européens qui venaient de quitter leur plage favorite, 7 enfants et un bébé; et 10 employés d'une entreprise française spécialisée dans la vente de pièces électriques qui revenaient de leurs vacances au Brésil.
Un prêtre, proche de l'une des victime, s'est rendu à l'hôtel pour offrir aux autres du réconfort. Un homme, dont la fille était à bord, espère toujours qu'il y aura des survivants.
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Père d'une passagère
"Rien de nouveau jusqu'ici. Je suis venu pour me mettre au courant. C'est la première fois que je viens ici. Ma fille partait pour Paris, en vacances. Je garde espoir, beaucoup d'espoir."
Outre la tristesse et l'angoisse, les proches des victimes risquent d'attendre assez longtemps avant de connaître la cause de la disparition de l'appareil. L'un d'entre eux se dit très frustré. D'autres ressentent la même chose. Ils estiment qu'on ne leur donne pas assez d'informations sur cette disparition.
Proche d'une victime
"Ils nous disent les mêmes choses que la radio. Les familles souffrent parce qu'elles manquent d'informations. Nous espérons que tout se terminera de la meilleure façon possible."
La possibilité de trouver des survivants est proche de zero. Les autorités considèrent déjà la liste des passagers comme celle des morts. Si personne n'a survécu, ce sera le 2e plus grand désastre de l'aviation civile mondiale, derrière le crash d'un avion d'American Airlines qui avait fait 265 morts en novembre 2001.