Dossier
Le premier, les nouvelles contre-mesures pour combattre la crise financière.
Lors du Sommet du G20 tenu dernièrement à Londres, les principales entités économiques du monde sont parvenues à une identité de vues en ce qui concerne la stimulation de l'économie. Il a été prévu que lors de la série du Sommet des dirigeants des pays de l'Asie orientale, lequel devait avoir lieu en Thaïlande, mais qui a été annulé en raison d'une grande émeute dans ce pays, il serait important de parvenir à une certaine identité de vue pour faire face à la crise financière. Mais, par suite de l'annulation de ce Sommet, on accorde une plus grande importance à la session annuelle 2009 du Forum asiatique de Bo'ao (FAB). Tout le monde s'intéresse aux deux problèmes suivants : Les dirigeants de divers pays qui assisteront à la présente session annuelle du FAB, ont-ils décidé de prononcer à Bo'ao le discours qu'ils devaient prononcer à Bangkok ? Se prononceraient-ils au Forum pour faire connaître leur importante position en ce qui concerne la lutte contre la crise ?
En cas où lors de la session annuelle 2009 du FAB, qui a pour sujet « La crise financière et l'Asie : défi et espérance », les participants pourraient parvenir à une certaine identité de vues au sujet des nouvelles contre-mesures à prendre pour combattre la crise financière, ce ne serait sans nul doute pas quelque chose d'inattendue et d'imprévue.
Le deuxième, suppression du protectionnisme commercial.
Lors du Sommet du G20, la plupart des pays participants ont exprimé leur opposition au protectionnisme. C'est pourquoi après ledit sommet, il est important pour tous les pays d'agir de façon concrète pour empêcher effectivement et le protectionnisme commercial et le protectionnisme d'investissement, ce afin de pouvoir conjuguer leurs efforts en vue du redressement de l'économie mondiale. Il serait possible que le présent forum devienne une nouvelle plate-forme permettant à tous les pays de s'opposer au protectionnisme.
Yin Zhongyi, Directeur Adjoint de l'Institut (Hainan) de Réforme et de Développement de Chine, a indiqué auparavant que le commerce entre les entités économiques asiatiques recèle une grande complémentarité et que le développement des entités économiques émergentes d'Asie et de leur équipement de l'industrie manufacturière est à peu près au même niveau, tandis que les techniques commerciales, les droits de l'homme et la barrière de la protection environnementale ne sont pas aussi insistés que dans les pays développés de l'Europe et de l'Amérique du Nord. C'est pourquoi les pays et territoires d'Asie doivent, par le biais de l'amélioration et du perfectionnement des mécanismes de coopération régionale « 10 + 1 », « 10 + 3 » et « 10 + 6 », promouvoir la facilité commerciale et exploiter davantage de nouvelles demandes commerciales interrégionales.
Le troisième, augmenter le droits à la parole des nouvelles entités économiques.
A la veille de la tenue du Sommet du G20, l'élévation oui ou non du droit à la parole des pays en voie de développement était devenue le centre de préoccupation du monde.
Alors pour la présente session annuelle du FAB, est-ce qu'on pourrait prendre en considération le droit à la parole des nouvelles entités économiques ? Le Secrétaire Général du FAB Long Yongtu s'est prononcé ainsi : « Le principal ordre du jour de la présente session annuelle sera concentré sur les nouvelles entités économiques, c'est pourquoi on souhaite que le forum pourra fournir à ces dernières une plate-forme leur permettant de faire entendre leur voix ». Et d'ajouter qu'en différence avec les conférences et les forums organisés et présidés par certains pays développés, le FAB accordera la priorité à l'exploration et à l'étude des effets de la crise financière internationale sur les nouvelles entités économiques et des moyens que celles-ci doivent prendre pour lui faire face sous leur angle de vue particulier.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne
Rédacteur: Liu Xinyan