L'Union européenne a décidé de renforcer les sanctions à l'encontre du Zimbabwe. 37 noms ont ainsi été ajoutés à la liste noire des personnes faisant l'objet d'une interdiction de visa.
L'Union européenne cherche à augmenter la pression sur le président zimbabwéen, Robert Mugabe, en multipliant les sanctions visant un plus grand nombre d'officiels et de sociétés liés à son gouvernement.
37 individus et entreprises ont ainsi été ajoutés à la liste noire des personnes faisant l'objet d'une interdiction de visa. Le nombre de personnes sanctionnées est à ce jour de plus de 160.
L'élargissement des sanctions survient après que l'UE a décidé de considérer comme invalide le second tour des élections présidentielles zimbabwéennes en juin, où Robert Mugabe était le seul candidat.
Les actuelles sanctions européennes comprennent un embargo sur les armes, des interdictions de visa et le gel des biens d'une centaine d'officiels.
En parallèle,des négociations entre le parti zimbabwéen au pouvoir, le ZANU PF, et deux factions de l'opposition,dont le Mouvement pour le changment démocratique, ont débuté mardi en Afrique du Sud. Ces négociations surviennent au lendemain de la signature par les deux parties d'un mémorandum de compréhension.
Le mémorandum ouvre la voie à des négociations afin de trouver une solution à la crise politique zimbabwéenne.
ZHAO CUIYUN, CCTV
Rédacteur: Liu Xinyan