Source: | 04-18-2008 09:44
Dossier
L'ex-président du Comité international Olympique, Juan Antonio Samaranch, a accordé dimanche dernier une interview à la Vanguardia, un quotidien espagnol. Il a bien sûr évoqué les Jeux de Beijing.
Monsieur Samaranch a déclaré qu'il n'avait jamais remis en question la décision de donner à Beijing la chance d'organiser les JO. Il a rappelé que la population de la Chine représentait un quart de la population mondiale, et que le pays jouit d'une croissance rapide dans tous les domaines, y compris le sport. L'ex-président du CIO a déclaré qu'un aussi grand pays avait assurément le droit et la capacité d'organiser les JO. M. Samaranch a fait part de son respect envers la Chine, qui a connu des changements considérables ces dernières années, et maintient une croissance annuelle à deux chiffres.
D'après l'ex-présdient du CIO, les évènements qui se sont produits à Londres et à Paris lors du relai de la flamme olympique sont inacceptables. Il a souligné que le mot "boycott" n'existait pas dans le dictionnaire des Jeux Olympiques, et que l'intention de certains politiciens de boycotter la cérémonie d'ouverture des JO était inutile et sans répercussions. Selon lui, l'important, c'est que les sportifs y participent.
Rédacteur: Liu Xinyan