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Actualité internationale... avec le gouvernement turc qui a fait savoir vendredi, que ses forces armées avaient reçu l'autorisation de mener une opération transfrontalière contre le Parti des travailleurs du Kurdistan, le PKK, dans le nord de l'Irak. On ignore cependant si une telle opération militaire est imminente.
Cette information a été révélée vendredi par le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.
Recep Tayyip Erdogan, Premier ministre turc
"Nous avons pris la décision lors du conseil des ministres le 28 novembre, en accord avec le président. Nos forces armées turques sont autorisées à mener une opération transfrontalière à compter du 28 novembre."
Les remarques de M. Erdogan sont perçues comme visant à maintenir la pression sur les Etats-Unis et les forces irakiennes pour qu'ils puissent tenir leurs engagements de lutter contre le PKK.
Rien n'annonce néanmoins que les forces turques sont prêtes pour une attaque immédiate contre les places fortes des rebelles du Kurdistan en Irak.
Un général de haut rang a laissé entendre que l'armée attend toujours le décret du gouvernement pour connaître les modalités militaires de lutte contre le PKK.
La Turquie avait déjà massé des dizaines de milliers de soldats avec des unités blindées, d'artillerie et des forces aériennes à la frontière avec l'Irak suite aux attaques en série lancées par les insurgés kurdes.
Selon certains officiers, Ankara penche pour des attaques aériennes et des raids menés par les forces spéciales, au lieu d'une occupation à grande échelle sur le territoire irakien qui ferait encourir un risque plus grave sur le plan militaire et politique.
Ci Xiaoning, CCTV
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